Gouvernement civil du Mali 
Fin de la dictature, début d'un nouvel ordre constitutionnel démocratique, fédératif, indigéniste, décolonial & inviolable 


Notre plan pour la sortie de crise au Mali


Le premier ministre du gouvernement de la Transition civile du Mali en exil à Genève présente le plan des institutions de la Transition civile du Mali pour la sortie de crise au Mali

Notre plans pour la sortie de crise au Mali est le suivant :
1. Soulèvement contre la junte ou négociation de son départ
2. installation du gouvernement de la Transition civile du Mali en exil 
3. Installation du Parlement civil du Mali composé d’une Assemblée citoyenne (composée de délégués de partis politiques et d’organisation de la société civile) et d’un Sénat coutumier (composé de chefs d’États coutumiers).
4. Election par le parlement provisoire puis par le parlement élu d’un général d’armée chargé de conduire la guerre antiterroriste qui ne sera plus du ressort du gouvernement civil.
5. Ce général pourrait-être élu sur la base d'une politique sécuritaire inspirée du modèle mauritanien et sur l'abandon du modèle afgan qui consiste à miser sur le tout militaire face au terrorisme. Cette politique sécuritaire aura des dimensions sociale, de gouvernance, théologique, militaire, politique…). Il faut dialoguer avec les groupes modérés et les repentis. Abdoulaye Dio, le diplomate du mensonge de la junte qui a nié la présence de Wagner au Mali, n’a-t-il pas dit qu’il est prêt à dealer avec le diable?
6. L’abandon de l’incitation ou de la tolérance insidieusement des accords d’application de la charia qui achève d’imprégner la société rurale de l’idéologie djihadiste et de constituer un réservoir humain, logistique et financier pour les terroristes.
7.
8. Organisation des élections locales et législatives crédibles et transparentes par les pouvoirs coutumiers locaux sous la supervision du secrétariat général neutre de ce gouvernement neutre. Les zones à forte insécurité peuvent choisir leurs députés par consens local.
9. Les législatives seront couplées avec le référendum sur le fait de savoir si les députés élus et le Sénat coutumiers formeront ou non une Assemblée constituante légitimée à élaborer une nouvelle Constitution sur la durée de leur mandature de 5 ans.
10. Réhabilitation et application de l’accord de paix d’Alger quitte à le réviser jusqu’à la signature d’un nouvel accord ou son inclusion dans le processus constitutionnel.
11. Amorce d’un processus constitutionnel démocratique, inclusif, mémoriel, participatif et lent sur les 5 ans de législature des députés élus.
12. L’Assemblée constitutionnelle aura comme documents de base le projet de Constitution adopté par le parlement civil du Mali en exil et l’accord de paix de 2015.
13. Elaboration d’une Constitution démocratique, fédérative, indigéniste, décoloniale et inviolable qui restitue le Mali dans:
- le fédéralisme coutumier qui reconnait la souveraineté originelle des 20 à 25 États coutumiers régionaux,
- l’autonomie locale des collectivités coutumières (chefferies villageoises et cantonales (suppression du modèle exogène et corrompu des municipalités à la française)),
- la démocratie vestibulaire (parlementaire) où le parlement est l’épicentre et la clé de voute des institutions,
- un gouvernement collégial et agile de 7 membres obéïssant au parlement et exécutant les lois ordinaires du parlement et les lois constitutionnelles issues des votations populaires,
- un chef d’État honorifique désigné chaque année parmi les Sénateurs par exercice tournant,
- un instrument de la démocratie directe tel que le référendum d’initiative populaire et le référendum facultatif
- le respect des droits culturels et linguistiques des communautés autochtones bafoués par la colonisation et déniés par la République
- la possibilité de création de collectivités publiques concordataires transfrontalières pour regrouper un même peuple séparé par les frontières avec la possibilités d’avoir en commun (une académie de langue, une université, un système éducatif, une chambre de commerce, un office de tourisme, un espace économique, social et culturel transfrontalier de libre circulaire et d’établissement)






Causes de la création des institutions de la Transition civile du Mali


Propos de Mohamed AG Ahmedou, ancien premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement de la Transition civile du Mali-

Le Panel des Démocrates Maliens est une plateforme politique qui a été le précurseur de la Transition civile du Mali en exil, basée en Suisse. Le Panel des démocrates et la Transition civile du Mali en exil sont toutes deux initiées par Adaman Touré ancien président de l'Assemblée citoyenne et actuel premier ministre de la Transition civile en exil du Mali et non moins président du Panel des Démocrates Maliens.
Entre les exactions des forces Wagner sur les populations civiles du nord et du centre, l'injustice, le manque de volonté politique des autorités militaires autocratiques à organiser les élections, la crise énergétique, la suspension des activités des partis politiques et surtout la déchéance des autorités putschiste survenue le 26 mars 2024 et constatée par la Cour suprême, ce sont entre autres quelques préoccupations qui ont poussé une forte communauté de Maliens vivant dans la diaspora et exilés politiques à créer les institutions de la Transition civile du Mali en exil.
Cela s'explique également par l'incapacité juridique et politique du pouvoir militaire en place à gouverner le Mali. C'est pourquoi l'ancien chef de la diplomatie malienne, SEM Mohamed Ag Ahmedou et également premier vice-président du Panel des démocrates lors d'un entretien, a expliqué pourquoi les institutions de la Transition civile du Mali en exil ont été mises sur pied.



Arrestation et incarcération des démocrates sur ordre de la junte!


Dénonçant la croisade en cours contre les démocrates et républicains du Mali, notamment les signataires de la déclaration du 31 mars pour le retour à l'ordre constitutionnel, le Gouvernement de la transition civile condamne l'irruption musclée et violente  des forces de l'ordre au domicile privé d'un leader politique le 20 juin 2024, sans ordre ni mandat d'une quelconque autorité judiciaire, pour arrêter Manu militari des patriotes dont le tort n'est autre que leur engagement pour le retour du pays à l'ordre constitutionnel au terme du temps de la transition.

En plus d'être des atteintes graves aux libertés et droits fondamentaux acquis au prix de sacrifices, le Gouvernement de la Transition civile en Exil fustige ces actes de barbarie contraires à la loi et aux principes qui gouvernent l'État de droit.